Djupambisi, 4 juin 2026 : Une femme identifiée comme Abinenoiu Apio Immaculée, mère d’un enfant et résidente du village de Djupambisi, est décédée le 4 juin 2026 des suites de violences qui lui auraient été infligées par son époux.
Selon les informations disponibles, la victime aurait été agressée le 21 mai 2026 à Djupambisi après que son conjoint, présumé sous l’effet d’une forte consommation d’alcool, l’aurait violemment battue. Prise en charge dans une structure de soins privée à Zaa Centre, elle a finalement succombé à ses blessures. Le responsable de cette structure a été interpellé pour les besoins de l’enquête, tandis que le présumé auteur, identifié comme Thumitho Ugena Elias, serait en fuite.
Conséquences sanitaires
Les violences conjugales peuvent provoquer des blessures graves, des traumatismes psychologiques durables et, dans certains cas, entraîner la mort. Une prise en charge médicale rapide et appropriée est essentielle pour sauver des vies et documenter les faits.
Conséquences légales en RDC
La législation congolaise sanctionne les violences conjugales. Lorsque celles-ci entraînent le décès de la victime, l’auteur présumé peut faire l’objet de poursuites pénales sévères. La fuite ne met pas fin aux poursuites, et les autorités restent compétentes pour rechercher et interpeller les suspects.
Message de sensibilisation
Ce drame rappelle que l’alcool ne justifie jamais la violence. La protection des femmes et la prévention des violences au sein des ménages doivent demeurer une priorité pour les familles, les communautés et les autorités. Toute victime ou tout témoin de violence est encouragé à signaler les faits et à rechercher une assistance médicale et judiciaire sans délai.
