La République démocratique du Congo (RDC) a officiellement entamé, le 2 janvier 2026, son mandat de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, marquant son retour dans cet organe stratégique plus de 30 ans après sa dernière participation. Cette entrée au sein de l’instance chargée du maintien de la paix et de la sécurité internationales constitue une étape diplomatique majeure pour le pays. La RDC y siègera pour le mandat 2026-2027, aux côtés d’autres États élus par l’Assemblée générale de l’ONU.
Thérèse Kayikwamba : « une mission importante »
Réagissant à cet événement, la Ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba, a indiqué que la présence de la RDC au Conseil de sécurité devait être comprise comme une mission importante au service de la paix mondiale, soulignant la responsabilité qui accompagne ce rôle au sein des Nations unies. Selon la cheffe de la diplomatie congolaise, ce mandat offre à la RDC l’opportunité de contribuer activement aux débats internationaux, notamment sur les questions de paix, de sécurité, de prévention des conflits et de respect du droit international.
Un retour symbolique et stratégique
Le retour de la RDC au Conseil de sécurité intervient dans un contexte où le pays fait face à des défis sécuritaires persistants, particulièrement dans sa partie orientale. Pour de nombreux observateurs, cette position permettra à Kinshasa de porter la voix des pays affectés par les conflits, tout en renforçant son influence diplomatique sur la scène internationale. Les autorités congolaises affirment vouloir défendre les principes du multilatéralisme, du dialogue et de la coopération internationale, tout en contribuant aux efforts collectifs pour une paix durable.
